Jury

  • Bernard DUFAU
    Président de l’association des anciens de Supélec, ancien Président du Directoire d'IBM FRANCE
  • Bernard MAITENAZ
    Ingénieur en optique et en mécanique, inventeur du verre progressif VARILUX, Président d'honneur d'ESSILOR
  • Daniel RAPENNE
    Ancien président de la Société des Ingénieurs ARTS et Métiers, ancien directeur général de Thomson-CSF
  • François GUINOT
    Président de l'Académie des technologies, Ancien P.D.G. de Rhône-Poulenc Chimie
  • Jean CARAYON
    Président d'Honneur de la Fondation Arts et métiers
  • Noël CLAVELLOUX
    Président du CNISF ENSAM 53 - SUPELEC 59 Ancien Conseiller du Président de Thomson-CSF (puis Thalès)
  • Pierre BREESE
    Conseil en Propriété Industrielle BREESE DERAMBURE MAJEROWICZ, exécuteur testamentaire de Marius LAVET
  • Yann de KERMADEC
    Conseil en management de l'innovation (INSEP)

Ma Présence en ligne

Bernard MAITENAZ : ses inventions ont permis de créer un géant industriel

Maitenaz Bernard Maitenaz (ingénieur Arts et Métiers, promotion Paris 1943) conçoit dès 1953 les premières lentilles progressives et les machines permettant de les réaliser. En recherchant des formes asphériques, il va à l'encontre de la démarche traditionnelle de l'époque. Le premier Varilux est commercialisé en 1959. Directeur de la Recherche et du développement d'Essilor, Bernard Maitenaz en devient président en 1980. Sous sa direction, le groupe devient le leader mondial de l'optique ophtalmique.

Histoire du Varilux

Albert Fert : De la physique fondamentale des spins à la technologie de pointe appliquée au quotidien

FertAlbert Fert,directeur scientifique à l'Unité mixte de physique CNRS/Thales est à l'origine de la découverte de la magnétorésistance géante (Giant Magneto-Resistance, GMR). La GMR a déjà un impact important sur les technologies de l'information et de la communication. Elle est notamment à l'origine de l'élaboration de têtes de lecture magnétique extrêmement sensibles qui équipent aujourd'hui tous les disques durs. Ces têtes sont aujourd'hui produites et commercialisées au rythme de 615 millions par an. D'autres secteurs pourront bénéficier bientôt d'applications de l'électronique de spin, en particulier la téléphonie mobile, l'informatique portable ou encore l'électronique embarquée. Dommage que la politique de brevet n'ait pas été à la hauteur de cette invention !
Pour en savoir plus sur la GMR

Françoise Barré Sinoussi, une femme d'exception

BarresinoussiBiochimiste et chercheur à l'Institut Pasteur, François Barré-Sinoussi fait partie de l'équipe qui a identifié et caractérisé le virus du Sida, aux cotés du Professeur Luc Montagnier et de Jean-Claude Cherman. n 1983, elle s'est lancé dans la recherche de l'agent pathogène du Sida et a ainsi été à l'origine d'une des grandes découvertes françaises, et inventeur des tests de diagnostic et des traitement de cette épidémie. Ces brevets ont apporté une part majeur du financement de l'Institut Pasteur pendant plus de dix ans.
En savoir plus sur Francoise Barre Sinoussi et sur la découverte du SIDA

Claude Berrou et Alain Glavieux, inventeurs des turbocodes

Le mathématicien Alain Glavieux (décédé le 25 septembre 2004) et Claude Berrou, chercheurs àBerrou l'ENST, sont les inventeurs des turbocodes dont les premiers brevets ont été déposé en 1991. Les turbocodes sont une des familles des correcteurs d'erreur les plus utilisées. Ces technologies permettent l'ADSL notamment, et servent à différents systèmes de télécommunications, de satellites ou à des agences spatiales (dont la Nasa).    

Des études portent aujourd'hui sur de nouvelles orientations des turbocodes, tels que :

  • la nouvelle génération d'ADSL ;
  • les transmissions sur fibres optiques ;
  • la protection des données stockées sur disque dur ou CD ROM ;
  • le codage de réseaux pour flux internet.

En savoir plus sur les Turbocodes

Bruno Guimbal, un finaliste entreprenant...

Bruno Guimbal, ingénieur Arts-et-Métiers déposé plus de quatorze brevets internationaux dans son domaine d'activité, les hélicoptères. L'innovation qui a retenu l'attention du jury est relative à Guimbalhlico_1un nouveau concept de moyeu-rotor d'hélicoptère adapté aux rotors de grandes performances avec un nombre de pales supérieur à 3.
Cette innovation, dont l'idée remonte à 1986, consiste à relier les pales du rotor par des amortisseurs situés entre les pales, alors qu'antérieurement, les amortisseurs reliaient chaque pale au moyeu.
Il s'en suit une simplification et un allègement du moyeu, une réduction de charges sur les amortisseurs et donc de leur masse, une réduction importante du maître couple du rotor et donc de sa traînée, une simplification de la maintenance et enfin une amélioration de la fiabilité.

Simon Deléonibus, Lauréat 2005 : ses inventions au coeur de la micro-électronique

Simon Déléonibus a mis au point une invention permettant d’améliorer la qualité des contacts entre conducteurs dans les circuits intégrés modernes depuis 1990. Cette invention a permis simultanément d’augmenter la densité d’intégration des circuits ainsi que leur fiabilité favorisant ainsi leDeleonibus
En d’autres termes, cette invention a permis d’augmenter la rapidité des circuits, de mettre de plus en plus de composants dans un circuit électronique et de rendre de plus en plus de services à un coût extrêmement faible. Cette invention majeure se retrouve aujourd’hui dans tous les objets électroniques de la vie quotidienne.
C’est aujourd’hui un standard professionnel dans l’industrie microélectronique et le reste dans le domaine de la nanoélectronique. Toutes les sociétés du secteur de la microélectronique utilisent cette invention dans leurs fabrications : INTEL, NEC, SAMSUNG, TOSHIBA, Texas Instrument, F
UJITSU, STMicroelectronics et HITACHI. développement des mémoires et des microprocesseurs.