Un appareil de navigation automobile....le GPS n'aura plus de secret pour vous d'ici quelques heures.Eh, oui! notre prochain candidat n'est autre que l'inventeur du GPS ! à très vite!
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04 juillet 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
LANCEMENT DE PRESENTATION DE NOS CANDIDATS POUR L'EDITION 2006
Cette semaine :
Constantin AGOURIDAS ou la découverte des Kétolides
Les macrolides sont des molécules à propriétés antibiotiques, qui ont des macrocycles souvent associés à des sucres neutres ou aminés. Elles constituent une famille d'antibiotiques capables de diffuser dans les tissus, voire à l'intérieur des cellules.
Les macrolides sont utilisés dans le cas des pulmonaires atypiques.
Les kétolides, macrolides de dernière génération, sont intéressants en raison de l'extension de leur activité au pneumocoque de sensibilité diminuée à la pénicilline.
Une nouvelle classe d’antibiotiques : les kétolides
Ketek® est le premier représentant d’une nouvelle classe d’antibiotiques, les kétolides, mis au point pour traiter les infections respiratoires hautes et basses de l’adulte et répondant aux besoins actuels de l’épidémiologie bactérienne : en France par exemple, 1 pneumocoque sur 2 est résistant aux 2 principales classes d’antibiotiques, les bêta-lactamines et les macrolides.
Plus de 13 millions de patients ont déjà été traités par Ketek® dans le monde
Ketek® possède un spectre d’activité antibactérienne ciblé sur les principaux germes des infections respiratoires, avec en particulier une activité élevée contre les pneumocoques résistants, permettant un traitement efficace en seulement 5jours dans la plupart des indications. Grâce à une fonction "3-kéto" incluse dans sa molécule –donnant par ailleurs le nom de kétolides à cette nouvelle classe– Ketek® présente un moindre potentiel de sélection de germes résistants, et répond ainsi aux besoins de l’épidémiologie actuelle.
Quelles perspectives pour l'avenir ?
2 larges programmes d’études cliniques, incluant plusieurs milliers de patients, ont été initiés en 2004 afin de démontrer les bénéfices cliniques et microbiologiques de Ketek® dans les infections respiratoires :
• L’étude PERSPECTIVE, pour évaluer l’éradication bactérienne dans une large cohorte de patients (plus de 5 000), présentant une exacerbation de bronchite chronique et porteurs de pneumocoque.
• L’étude KEYS, pour évaluer le bénéfice de Ketek® en terme de "Health Outcomes", comme le nombre d’hospitalisations ou de visites de contrôle, chez 4000 patients présentant une pneumonie ou une exacerbation de bronchite chronique.
| Life Cycle Management | <>
Une formulation pédiatrique pour traiter les infections respiratoires de l'enfant
Sanofi-aventis a mis au point une formulation pédiatrique du Ketek®, destinée à traiter les infections respiratoires de l'enfant. Un large programme de développement clinique de phaseIII va être mis en place courant 2005 dans les indications suivantes : otite moyenne aiguë, pneumonie et angine/pharyngite due au streptocoque bêta hémolytique du groupeA. Si les résultats étaient favorables, la simplicité d'emploi de ce nouvel antibiotique (1prise par jour en traitement court), alliée à sa forte efficacité sur les germes respiratoires, devrait en faire une arme de choix chez les enfants, particulièrement exposés au risque de portage de germes résistants.
Un homme...un parcours!
Originalité de la démarche individuelle de l’innovateur :
- Mettre en place un projet qui était en contradiction avec les résultats et les idées reçues depuis 40 ans dans la famille des Macrolides.
- Surpasser les difficultés inhérentes au projet en mettant en place des modèles d’évaluation originaux et en ouvrant le champ d’exploitation chimique de la molécule mère.
- Mettre en place une démarche originale (pK/pD) pour évaluer le potentiel en clinique humaine et faire gagner du temps au Développement, tout en diminuant les risques du choix d’un mauvais dosage.
25 juin 2006 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
D'ores et déjà de nombreux candidats nous ont fait confiance en nous présentant leur projet ....Je vous invite ainsi à vous les présenter, au fur et à mesure....tous les talents sont de la partie!
Je vous donne donc rendez vous dès la semaine prochaine pour découvrir notre premier portrait de génie!:)
18 juin 2006 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Bientôt, le travail des experts chargés d'instruire les dossiers de candidatures va démarrer... Il reste encore quelques jours pour vous inscrire sur le site www.lavet.org ! Saisissez votre chance avant le 30 juin.
Pensez à en parler autour de vous : souvent, les ingénieurs inventeurs font preuve d'une grande modestie et discrétion, et évitent de se mettre en avant. Ce prix est précisément destiner à les mettre en valeur, en rappelant l'importance de l'ingénieur et du scientifique dans la création de valeur pour nos entreprises, et pour le progrès technique dont nous bénéficions tous.
16 juin 2006 dans Informations sur le Prix | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
L'édition 2006 du Prix LAVET GRAND PRIX DE L'ACADEMIE DES TECHNOLOGIES sera remis le 4 décembre 2006 au Sénat.
Les candidatures peuvent être déposées jusqu'au 30 juin 2006 sur le site www.lavet.org, rubrique "candidatures - inscriptions".
N'hésitez pas à diffuser cet appel à candidature à tous les ingénieurs français dont l'activité inventive a contribué à l'émergence de technologies utiles à l'homme.
20 février 2006 dans Informations sur le Prix | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Bernard Maitenaz (ingénieur Arts et Métiers, promotion Paris 1943) conçoit dès 1953 les premières lentilles progressives et les machines permettant de les réaliser. En recherchant des formes asphériques, il va à l'encontre de la démarche traditionnelle de l'époque. Le premier Varilux est commercialisé en 1959. Directeur de la Recherche et du développement d'Essilor, Bernard Maitenaz en devient président en 1980. Sous sa direction, le groupe devient le leader mondial de l'optique ophtalmique.
22 janvier 2006 dans Inventeurs français | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Albert Fert,directeur scientifique à l'Unité mixte de physique CNRS/Thales est à l'origine de la découverte de la magnétorésistance géante (Giant Magneto-Resistance, GMR). La GMR a déjà un impact important sur les technologies de l'information et de la communication. Elle est notamment à l'origine de l'élaboration de têtes de lecture magnétique extrêmement sensibles qui équipent aujourd'hui tous les disques durs. Ces têtes sont aujourd'hui produites et commercialisées au rythme de 615 millions par an. D'autres secteurs pourront bénéficier bientôt d'applications de l'électronique de spin, en particulier la téléphonie mobile, l'informatique portable ou encore l'électronique embarquée. Dommage que la politique de brevet n'ait pas été à la hauteur de cette invention !
Pour en savoir plus sur la GMR
22 janvier 2006 dans Inventeurs français | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Biochimiste et chercheur à l'Institut Pasteur, François Barré-Sinoussi fait partie de l'équipe qui a identifié et caractérisé le virus du Sida, aux cotés du Professeur Luc Montagnier et de Jean-Claude Cherman. n 1983, elle s'est lancé dans la recherche de l'agent pathogène du Sida et a ainsi été à l'origine d'une des grandes découvertes françaises, et inventeur des tests de diagnostic et des traitement de cette épidémie. Ces brevets ont apporté une part majeur du financement de l'Institut Pasteur pendant plus de dix ans.
En savoir plus sur Francoise Barre Sinoussi et sur la découverte du SIDA
22 janvier 2006 dans Inventeurs français | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le mathématicien Alain Glavieux (décédé le 25 septembre 2004) et
Claude Berrou, chercheurs à
l'ENST, sont les inventeurs des turbocodes dont les premiers brevets ont été déposé en
1991. Les turbocodes sont une des familles des correcteurs d'erreur les
plus utilisées. Ces technologies permettent l'ADSL notamment, et
servent à différents systèmes de télécommunications, de satellites ou à
des agences spatiales (dont la Nasa).
Des études portent aujourd'hui sur de nouvelles orientations des turbocodes, tels que :
22 janvier 2006 dans Inventeurs français | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Anciennement Thomson-CSF, Jean-Claude LEHUREAU a mis au point son invention dans le cadre d’une thèse d’Ingénieur sur un moyen de stockage semi holographique.
Suite à un challenge donné par Thomson CSF à Jean-Claude LEHUREAU et son collègue, celui-ci a eu l’idée d’utiliser une simple cellule 4-quadrants, qui assure la stabilité du réglage de focalisation même dans des conditions d’emploi difficiles. Une utilisation fondamentale qui consiste en l’utilisation du faisceau de lecture des disques optiques pour extraire, de ce faisceau lui-même, les informations de positionnement indispensables au suivi du sillon.
Cette solution, devenue incontournable pour tous les secteurs grand public, prend toute son importance au regard de la taille du marché : des centaines de millions de lecteurs et des milliards de disques.
Les redevances des brevets déposés ont été de l’ordre de 500 M€ pour le groupe THOMSON en une vingtaine d’années.
22 janvier 2006 dans Finalistes du prix | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Reconnaissance et valorisation du rôle majeur de l’ingénieur inventeur dans le développement économique
Le Prix Chéreau Lavet récompense depuis 2001 un ingénieur inventeur français pour la qualité de ses travaux. Son originalité repose sur la récompense d’une innovation ayant fait l’objet d’une mise en oeuvre industrielle reconnue. Géré par l’association Marius Lavet, ce Prix, d'une valeur de 15 000 euros, a pour ambition de soutenir le rôle majeur de l’ingénieur inventeur dans le développement économique.
Les finalistes 2005 sont :
Exceptionnellement, deux prix ont été remis au Sénat par François GOULARD, Ministre de la Recherche, à Simon DELEONIBUS et Emile KUNTZ.
Download presentation_du_prix_2005.pdf
22 janvier 2006 dans Informations sur le Prix | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Un organe de réflexion en faveur d'une vision humaniste du progrès
L’Académie des technologies est la plus jeune de nos Académies nationales. Dotée de règles modernes de fonctionnement, elle a pour vocation d’être, dans son domaine, le Corps intermédiaire de référenc
e entre les décideurs et l’opinion publique par la qualité de ses réflexions et l’originalité de ses actions en faveur d’un progrès au service de l’homme.
Dans nos sociétés industrialisées, beaucoup s’interrogent sur le sens du progrès et sont à la recherche d’un modèle de développement plus équilibré. Economiquement efficace, il s’accompagnerait d’une solidarité humaine et d’une prudence écologique étendues au monde entier. Cette évolution nécessite de disposer d’un large choix de technologies et de discuter l’acceptabilité de chacune par la société. Elle s’intéresse fortement à tout ce qui touche à l’innovation, en particulier dans les entreprises de taille petite ou moyenne. Site de L'académie des technologies
22 janvier 2006 dans Métier d'ingénieur et de scientifique | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Bruno Guimbal, ingénieur Arts-et-Métiers déposé plus de quatorze brevets internationaux dans son domaine d'activité, les hélicoptères. L'innovation qui a retenu l'attention du jury est relative à un nouveau concept de moyeu-rotor d'hélicoptère adapté aux rotors de grandes performances avec un nombre de pales supérieur à 3.
Cette innovation, dont l'idée remonte à 1986, consiste à relier les pales du rotor par des amortisseurs situés entre les pales, alors qu'antérieurement, les amortisseurs reliaient chaque pale au moyeu.
Il s'en suit une simplification et un allègement du moyeu, une réduction de charges sur les amortisseurs et donc de leur masse, une réduction importante du maître couple du rotor et donc de sa traînée, une simplification de la maintenance et enfin une amélioration de la fiabilité.
21 janvier 2006 dans Finalistes du prix, Inventeurs français | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le concours est ouvert à tout candidat qui répond aux critères fixés par volonté testamentaire de Marius LAVET :
Les candidatures seront instruites par des experts venant de l'Académie des technologies, et des fondateurs du PRIX. Une sélection parmi les finalistes sera assuré par un jury de personnalités du monde de l'industrie, des technologies et de l'entreprise. Inscription
21 janvier 2006 dans Actualité, Informations sur le Prix | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Simon Déléonibus a mis au point une invention permettant d’améliorer la qualité des contacts entre conducteurs dans les circuits intégrés modernes depuis 1990. Cette invention a permis simultanément d’augmenter la densité d’intégration des circuits ainsi que leur fiabilité favorisant ainsi le
En d’autres termes, cette invention a permis d’augmenter la rapidité des circuits, de mettre de plus en plus de composants dans un circuit électronique et de rendre de plus en plus de services à un coût extrêmement faible. Cette invention majeure se retrouve aujourd’hui dans tous les objets électroniques de la vie quotidienne.
C’est aujourd’hui un standard professionnel dans l’industrie microélectronique et le reste dans le domaine de la nanoélectronique. Toutes les sociétés du secteur de la microélectronique utilisent cette invention dans leurs fabrications : INTEL, NEC, SAMSUNG, TOSHIBA, Texas Instrument, FUJITSU, STMicroelectronics et HITACHI. développement des mémoires et des microprocesseurs.
21 janvier 2006 dans Finalistes du prix, Inventeurs français | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Marius Lavet est le père du micro-moteur pas à pas, technique à la base de l’horlogerie électronique ; invention qui fit l’objet d’un premier brevet en 1936. Il poursuivit ses travaux pour mettre au point en 1949 l’entretien des oscillations d’un quartz par un circuit électronique. C’est la naissance de la montre à quartz, qui fit sa fortune et celle de l’industrie horlogère. En effet, il n’y a pas une montre électrique (hors cr
istaux liquides) qui n’ait un moteur Lavet !
Ingénieur inventeur prolifique, Marius Lavet déposa près de 100 brevets, lesquels ont été exploités sous licence par les plus grands noms de l’horlogerie - Junghans, Ebauches SA, General Time Corp., Bulova, Crouzet, Lip, Jaz. Ainsi, en 1978, les redevances versées à Marius Lavet par l’un de ses licenciés s’élevaient à près de deux millions de francs.
Homme passionné, animé par une curiosité continuelle, son opiniâtreté a permis à de « belles idées » d’aboutir et d’être développées industriellement. Partant du constat que les ingénieurs français ne reçoivent pas toujours la juste récompense de leur travail innovateur, Marius Lavet a souhaité créer un Prix pour encourager l’activité inventive. Marius Lavet a ainsi légué une partie de ses biens à une fondation, hébergée par la Fondation de France, destinée à mettre en lumière et récompenser des ingénieurs inventeurs dont la découverte contribue au développement durable de l'économie nationale. Download brevet_lavet.pdf
21 janvier 2006 dans Marius LAVET | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)